Et merde j’ai pas blogué en avril

Alors que ce mois de mai commence sous le doux parfum des gaz lacrymo que les fils de rhododendrons du gouvernement croient bon d’envoyer sur des manifestants lors de la traditionnelle manif-tranquille-et-familiale-du-premier-mai, ce que je ne commenterai pas sauf à dire que les ordures sont mieux au compost qu’en politique, je m’aperçois, et d’une, que je n’ai pas blogué en avril, et de deux, qu’en même temps j’ai des trucs à dire, et de trois pas tant que ça et que ça va être décousu. (C’était la première phrase).

 

Alors je me suis dit, m’en fous, vais faire comme en 2003 et raconter des petits bouts de ma vie sur mon blog, sans essayer de vendre (ça n’a jamais été le genre de la maison) ni de défendre quoi que ce soit.

Et comme on est au tiers de l’année (bordel) (les années passent de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on vieillit paraît-il, et le mitan de notre vie subjectivement vécue serait autour des 20 ans) (PAF !), je vais faire un bilan des mes bonnes non-résolutions (comme ça c’est normal que ce soit décousu, tu vois ?).

Munster2 : bon ben. J’ai lâché l’affaire à la naissance de K, pour d’assez bonnes et d’excellentes raisons. Je finirai l’an prochain (j’espère). Je sais sur quoi je veux faire mon mémoire, et j’ai validé tout le premier semestre (sauf ce qui est lié au mémoire, donc).

Écriture : j’ai écrit une histoire pour enfants et je l’ai proposée à Timtimsia d’amour. A suivre …

Mot-totem pour l’année : indulgence. Pas besoin de détailler, si ?

Course : j’espérais m’y remettre dès le printemps, pari tenu, j’ai couru trois fois cette semaine (reprise en douceur : 10, 20, 30 minutes) et c’est tellement bon (il y a une partie de moi plus jeune qui m’observe, absolument incrédule, en train d’écrire ça. Et pourtant c’est vrai).

Dessiner un renard, pas encore.

Bloguer plus souvent qu’en 2015, c’est fait (c’était pas dur mais c’est fait).

Consacrer un carnet à mon ailleurs professionnel, à avoir toujours sur moi : non mais mes idées se sont bien éclaircies à ce sujet.

Bullet Journal : oui oui oui mais parfois pas et c’est très bien comme ça.

Envoyer mon roman à au moins trois maisons d’édition : alors là … rien nothing wallou. Je bloque, mes petits amis, parce que voyez-vous, il pourrait être lu.

Tout cela est encourageant et je mesure l’importance que cela eu, pour moi, de prendre le temps d’écrire ces quelques projets pour ensuite y consacrer du temps et de l’énergie, comme si j’avais ainsi tracé un sillon, très léger mais qui guide néanmoins, qui facilite.

Rappelez-moi de vous parler de K.

J’espère que vous allez bien et que les gaz vous ont pas trop niqué les yeux.